Fondation Thérèse et René Planiol pour l'étude du Cerveau

Etablissement reconnu d'utilité publique décret du 2 février 2005

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Les actions de la Fondation

Aide à la mobilité

2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011

 

Janvier 2012

Dr Mathieu Lemaire (Equipe "Troubles affectifs", Inserm 930, Tours)
Structure d’accueil : Professeur Philippe Fossati Centre Émotion, USR 3246 CNRS, Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris.
Étude des perturbations émotionnelles durant les troubles de l'humeur

Dr Emilie Maux (Equipe "Autisme", Inserm 930, Tours)
Structure d’accueil : Pr. Margot J. Taylor, The Hospital For Sick Children Functional Neuroimaging Center, Toronto, Canada.
Stratégies cognitives et corrélats neurophysiologiques de la perception des émotions faciales chez l'adulte sain

Janvier 2011

Dr Anne Durand (Service Neurochirurgie D Hôpital Wertheimer GHE, 59 Bd Pinel 69677 Bron cedex, France)
Structure d’accueil : Pr. Regli , Neurochirurgie Vasculaire, Centre Hospitalier Universitaire (UMC), pôle neuroscience Rudolf Magnus Institute, Utrecht, Pays Bas. Développement et mise en pratique chirurgicale des anastomoses vasculaires cérébrales à haut flux ELANA

Janvier 2010

Dr Batty Magali (Inserm U930, Equipe " Autisme et Troubles du Développement : Psychopathologie, Physiopathologie et Thérapeutique ", Tours, France).
Structure d’accueil : Pr. Margot Taylor, The Hospital for Sick Children, Functional Neuroimaging Center, Toronto, Canada
"Traitement sensoriel et capacités supérieures dans l'autisme"

Dr Bruno Martina (CERVCO - Centre de Référence pour les Maladies Vasculaires Rares du Cerveau et de l'oeil, Paris France)
Structure d’accueil : Prof Hugues Chabriat, Service de Neurologie, Hôpital Lariboisière, Paris
:"Influence du sexe dans l'angiopathie CADASIL, un modèle génétique de démence."

Janvier 2009

Dr Rochat Magali (Département de Neuroscience, Université de Parme, Parme, Italie)
Structure d’accueil : Pr. C. Barthélémy Equipe "Autisme et troubles du développement", Unité INSERM 930 ; Université François Rabelais de Tours
"Quand le mouvement humain se transforme en interactions sociales : stratégies d'exploration oculaire dans l'autisme."

Janvier 2008

Dr Lamirel Cédric (CHU Angers et CNRS Pitié Salpétriêre)
Structure d'accueil
: Prof Valérie Biousse, Euro-ophthalmology Unit, Emory Eye Center, Emory University School of Medicine, Atlanta Georgie, USA
"Photos digitales du fond d'œil aux urgences: Une nouvelle application pour la "télémédecine" ?

Dr Audrey Perrotin (UMR CNRS-Univ François Rabelais, Tours)
Structure d'accueil : Prof William J. Jagust, Helen Wills Neuroscience Institute, University of California, USA
"Bases cérébrales de la métamémoire au cours du vieillissement"

Juin 2007

Dr Gabriele Tripi (Faculté de médecine, Hôpital " Aiuto Materno " Service de neuropsychiatrie de l'enfant Palermo-Italie )
Structure d'accueil : Servive Universitaire d'Exploration Fonctionnelle en Pédopsychiatrie CHU Bretonneau 2 boulevard Tonnellé 37000 Tours France
"Anomalies morphologiques mineures chez les sujets avec troubles du spectre autistique"


Dr Céline Descriaud El Hage (LUSSI FRE CNRS 2448, Faculté de Médecine, Tours),
Structure d'accueil : Harris Birthright Research Centre, Suite 9, 3rd Floor, Golden Jubilee Wing, Kings College Hospital, Denmark Hill, London, SE5 9RS UK.
"Biométrie échographique cérébrale 3 D volumique rotationnelle chez le fœtus normal et hypotrophe"


Dr Frédérique Bonnet-Brilhault ( Service Universitaire d'Exploration Fonctionnelle en Pédopsychiatrie CHU BretonneauTours)
Structure d'accueil : Helen Wills Neuroscience Institute Department of Psychogy 132 Barker Hall, University of California at Berkeley, Berkeley, CA 94 720-3190 USA.
Etude des modèles psychophysiologiques du cortex préfrontal et analyse des processus cérébraux impliqués à l'aide de méthodes électrophysiologiques".

Décembre 2006

Dr Béchir Jarraya (CEA-CNRS, Service Hospitalier Frédéric Joliot, Orsay)
Structure d'accueil : Martinos Centre for Biomedical Imaging, Massachusetts General Hospital (MGH), Massachusetts Institute of Technology (MIT), Harvard University (Pr Wim Vanduffel), Charlestown, Boston, Massachusetts, USA,
"Imagerie des fonctions cérébrales par IRM fonctionnelle chez le singe éveillé"

Septembre 2006

Dr Christina Schmitz (CNRS-UMR 6196 Groupe développement et pathologie de l'action Marseille)
Structure d'accueil : Unité INSERM 619 équipe n°1 : autisme et troubles de développement - Tours.
Etude des fonctions d'anticipation motrice chez l'enfant.

 


Janvier 2012

Bénéficiaire : Dr Mathieu Lemaire (Equipe "Troubles affectifs", Inserm 930, Tours)

Structure d’accueil : Professeur Philippe Fossati, Centre Émotion, USR 3246 CNRS, Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris.

Durée et but du séjour: 6 mois pour l'" Étude des perturbations émotionnelles durant les troubles de l'humeur"

Résumé
Le trouble bipolaire de l'humeur (anciennement trouble maniaco-dépressif) est un trouble fréquent, récurent, sévère et invalidant. En effet, ce trouble touche 1 à 2 % de la population et fait partie des 10 maladies les plus invalidantes dans le monde. La mortalité des patients bipolaires est 2 à 3 fois supérieure à celle de la population générale. Ce trouble débute en général entre 15 et 30 ans, et se caractérise par des fluctuations importantes de l'humeur avec des périodes durant lesquelles l'humeur est très basse (phases dépressives) et des périodes durant lesquelles l'humeur est très haute (phases maniaques). Les phases dépressives représenteraient 30 à 50 % de la vie des patients bipolaires et les phases maniaques environ 10 %. Les patients bipolaires vivraient donc, malgré les traitements dont on dispose, jusqu'à 60 % de leur vie avec des perturbations sévères de l'humeur avec des conséquences vitales (10 à 20 % des patients décèdent par suicide), mais aussi sociales, familiales, économiques…

Lorsque l'humeur est relativement stable, on parle de phase euthymique. On a longtemps pensé que les patients bipolaires n'avaient aucun symptôme durant cette phase. Or, des études montrent une persistance de symptômes résiduels durant la phase euthymique. Ces symptômes pourraient être des anomalies de la réactivité émotionnelle. En effet, certaines études ont montré une hyperréactivité émotionnelle chez ces patients. Cependant, les données de la littérature sont contradictoires et les caractéristiques de la phase euthymique ne sont pas parfaitement connues. Pourtant, mieux caractériser cette phase et les symptômes qui y persistent permettrait de mieux comprendre les mécanismes qui entraînent des rechutes en phases maniaques ou dépressives.

L'objectif de cette recherche est donc de mieux caractériser les perturbations émotionnelles durant la phase euthymique du trouble bipolaire, mais aussi de caractériser les perturbations émotionnelles durant les autres phases de la maladie ou durant d'autres troubles de l'humeur. Une meilleure compréhension des perturbations émotionnelles dans les troubles de l'humeur est un préalable à l'élaboration et à l'évaluation de stratégies thérapeutiques qui viseraient spécifiquement ces perturbations dans le but d'améliorer la qualité de vie des patients et de prévenir les rechutes dépressives ou maniaques.

Mots clés significatifs : Troubles de l'humeur, trouble bipolaire, dépression, perturbations émotionnelles

Montant du financement: 5000 euros

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Bénéficiaire :Dr Emilie Maux (Equipe "Autisme", Inserm 930, Tours)

Structure d’accueil : Pr. Margot J. Taylor, The Hospital For Sick Children Functional Neuroimaging Center, Toronto, Canada.

Durée et but du séjour 6 mois pour réaliser l'étude des :" Stratégies cognitives et corrélats neurophysiologiques de la perception des émotions faciales chez l'adulte sain"

Résumé:
La perception des visages a fait et fait aujourd'hui encore l'objet de nombreuses études. Ces travaux ont permis de mettre en évidence des modes de traitement spécifiques des visages. Ils seraient traités comme un tout (holistique) mais aussi sur la base de la relation spatiale entre les traits (configural). De plus, des indices neurophysiologiques (N170 en EEG et M170 en MEG) interviendraient spécifiquement dans la perception des visages, leur accordant ainsi un statut bien particulier. Bien que les émotions faciales jouent un rôle crucial dans l'adaptation de l'individu à son environnement, la compréhension des stratégies impliqués reste encore très limitée et l'identification des indices neurophysiologiques mis en jeu lors des ces processus reste inexploré.
Ainsi, ce projet a pour objectif (A) - de caractériser le ou les stratégies mises en oeuvre lors de la perception des émotions faciales (B) - de déterminer à quel moment dans le temps ils interviennent
et (C) - d'identifier les régions cérébrales impliquées dans ces processus.
Des mesures comportementales ainsi que l'enregistrement des signaux MEG réalisé lors de la présentation de photographies d'émotions faciales ayant subi des modifications affectant spécifiquement les traitements holistiques, configuraux ou analytiques (éléments par éléments) chez des adultes sains permettra de répondre à ces objectifs.
En s'interrogeant sur ces hypothèses, le projet vise plus largement l'étude de la cognition sociale. Il s'intéresse particulièrement à comprendre comment le cerveau humain encode et gère le flux rapide et changeant des informations émotionnelles faciales et l'utilise afin de produire un comportement social adapté. Ce travail permettrait une meilleure compréhension des déficits émotionnels rapportés dans les troubles sociaux et affectifs et fournirait des indices précieux aux interventions cliniques actuelles.

Mots clés significatifs : Neuropsychologie Cognitive, visages émotionnels, MEG.

Montant du financement: 5000 euros


Janvier 2011

Bénéficiaire : Dr Anne Durand (Service Neurochirurgie D Hôpital Wertheimer GHE, 59 Bd Pinel 69677 Bron cedex, France)

Structure d’accueil : Pr. Regli , Neurochirurgie Vasculaire, Centre Hospitalier Universitaire (UMC), pôle neuroscience Rudolf Magnus Institute, Utrecht, Pays Bas.

Durée et but du séjour: 6 mois pour le :" Développement et mise en pratique chirurgicale des anastomoses vasculaires cérébrales à haut flux ELANA

Résumé:
Qu'il s'agisse de l'urgence ou de la chirurgie réglée, les pathologies vasculaires cérébrales sont complexes à opérer et de ce fait nécessitent d'être réalisées par des chirurgiens régulièrement entraînés à ce type d'intervention. Cette expérience est particulièrement longue à acquérir du fait de sa technicité. De façon à acquérir un niveau d'expertise supérieur en Neurochirurgie Vasculaire, il nous semble intéressant d'étudier les possibilités chirurgicales proposées grâce aux anastomoses vasculaires à haut flux permettant de traiter des malformations complexes. Cette technique chirurgicale d'anastomose artérielle à haut flux, appelée ELANA (excimer laser-assisted non-occlusive anastomosis) permet entre autre la prise en charge de malformations vasculaires géantes dont l'exclusion est techniquement difficile que cela soit par la voie endovasculaire ou chirurgicale.

Wether the emergency or elective surgery, cerebral vascular diseases are complex to operate and thus need to be regularly performed by surgeons trained in this type of intervention. This experience is particularly slow to develop because of its technicality. In order to acquire a higher level of expertise in Vascular Neurosurgery, it seems interesting to study the surgical options available through the vascular anastomosis high flux for treating complex deformities. The surgical technique of arterial anastomosis high flux, called ELANA (Excimer laser assisted non occlusive anastomosis) allows, among other management of vascular marlformations giant whose exclusion is technically difficult as it by surgical or endovascular

Mots clés significatifs : Neurochirurgie vasculaire - malformation artérielle cérébrale

Montant du financement: 7000 euros


Janvier 2010

Bénéficiaire : Dr Batty Magali (Inserm U930, Equipe " Autisme et Troubles du Développement : Psychopathologie, Physiopathologie et Thérapeutique ", Tours, France)

Structure d’accueil : Pr. Margot Taylor, The Hospital for Sick Children, Functional Neuroimaging Center, Toronto, Canada

Durée et but du séjour: 5 mois pour réaliser l'étude du:" Traitement sensoriel et capacités supérieures dans l'autisme

Résumé:
Introduction : L'autisme est un trouble neuro-développemental caractérisé par une atteinte de la communication, de la socialisation et par des activités sensori-motrices restreintes. Malgré ces déficits caractéristiques de la population autistique, des îlots d'habiletés sont fréquemment rapportés (capacités dans des tâches visuo-spatiales, d'encastrement, …), même s'ils ne font pas partie du diagnostic, ils étaient déjà rapportés dans les travaux initiaux de Hans Asperger (1944). A côté de ces capacités supérieures à la normale retrouvées dans l'ensemble de la population autistique, certains présentent également des capacités " extraordinaires " ou surcapacités. Plus rarement exprimées, mais très impressionnantes et largement médiatisées, elles peuvent concerner différents domaines et notamment celui du calcul (calendriers, détection de chiffres premiers, estimation de la quantité (O. Sacks, 1985) ou plus largement l'arithmétique).
Bien que la co-occurrence de déficits et d'une surcapacité puisse paraître étrange, il semblerait que ces deux caractéristiques du syndrome autistique aient des bases communes. La théorie de faible cohérence centrale (Frith,1989) ou encore celle du sur-fonctionnement perceptif (Mottron & Burack, 2001 ) ont mis en évidence un intérêt extrême porté aux détails et un traitement perceptif local privilégié dans l'autisme par rapport à une prédisposition pour un traitement global, classiquement retrouvée dans la population ordinaire. Les îlots d'habileté tout comme les capacités spécifiques rencontrées chez les autistes peuvent être interprétés comme résultant d'un accès privilégié aux plus bas niveaux de l'information sensorielle. Ainsi, l'attention extrême portée aux détails semble prédisposer à la mise en place de 'talents' (Baron-Cohen et al., 2009).
Objectif de la recherche :
Dans le cadre de ce projet collaboratif, nous nous proposons d'étudier les corrélats neurophysiologiques sous tendant les surcapacités observées dans la pathologie autistique. Pour se faire nous avons choisi de mettre en oeuvre un protocole d'estimation de la quantité. Il s'agit pour les sujets d'évaluer la quantité de points (éléments locaux) constituants une stimulation visuelle (signifiant global). Cette tâche mettra en oeuvre un traitement perceptif à la fois local et global tout en évaluant un domaine de compétence spécifique.
Résultats attendus et applications dans le domaine médical
Les théories récentes nous laissent à penser que l'arrangement des points en une forme globalement signifiante devrait altérer les performances des sujets contrôles sans affecter celles des sujets autistes. Nous souhaiterions ainsi mettre en évidence les bases neurophysiologiques sous-tendant cette différence. Ces indices devraient être précoces et reflétés les premières étapes du traitement sensoriel, ils pourraient également être corrélés aux capacités visuo-spatiales des sujets. L'identification de ces substrats neurophysiologiques nous offrira une meilleure connaissance des mécanismes à la base de ces surcapacités. Nous pourrons alors évaluer si la mise en place de telles capacités s'est faite au détriment d'un autre processus cognitif et donc d'évaluer dans quelle mesure il est souhaitable de solliciter les talents exprimés par ces enfants.

Mots clés significatifs : Autisme, MEG, processus sensoriels, surcapacités .

Montant du financement: 7500 euros


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Bénéficiaire : Dr Bruno Martina (CERVCO - Centre de Référence pour les Maladies Vasculaires Rares du Cerveau et de l'oeil, Paris France)

Structure d’accueil : Prof Hugues Chabriat, Service de Neurologie, Hôpital Lariboisière, Paris

Durée et but du séjour: 8 mois pour réaliser l'étude :" de l'influence du sexe dans l'angiopathie CADASIL, un modèle génétique de démence."

Résumé:
L'influence du caractère féminin ou masculin sur l'expression d'une maladie vasculaire reste mal connue. CADASIL (Cerebral Autosomal Dominant Arteriopathy with Subcortical Infarcts and Leukoencephalopathy) est une maladie rare des artères cérébrales dont l'histoire naturelle est aujourd'hui précisée. Il s'agit d'une maladie génétique des petites artères, responsable de lésions cérébrales visibles en IRM à partir de l'âge de 30 ans et d'infarctus cérébraux débutant en moyenne à l'âge de 40 ans. La maladie est responsable après plusieurs années d'un handicap grave à la fois sur le plan moteur et cognitif. Grâce au test génétique actuellement disponible (mutation du gène Notch3 sur le chromosome 19), la maladie peut être identifiée dés le début des symptômes, parfois même avant, l'analyse de l'évolution de la maladie est alors facilitée par l'étude des patients d'âge différent. D'intenses recherches sont actuellement effectuées pour mieux comprendre les facteurs pronostiques de la maladie. L'équipe de Lariboisière est impliquée dans la recherche sur cette affection depuis plusieurs années. Actuellement, une cohorte de plus de 300 patients atteints de CADASIL a été constituée en collaboration avec l'équipe Allemande du Pr Dichgans à Munnich.
Le projet de la candidate est d'étudier de façon spécifique l'effet du sexe (différences masculin/féminin) sur l'expression clinique et les résultats IRM de la maladie. Pour cela, de nombreuses données cliniques et IRM recueillies au cours des années précédentes au sein de la cohorte de 300 patients seront analysées et comparées en hommes et femmes. L'analyse tiendra compte des facteurs de risque comme l'hypertension arterielle, le diabéte, l'hypercholestérolémie et l'âge.
CADASIL est considéré comme un modèle unique pour comprendre les démences d'origine vasculaire pure (à l'inverse de la maladie d'Alzheimer qui est surtout une maladie dégénérative). L'étude de l'effet du sexe sur l'expression clinique de cette maladie permettra de mieux comprendre en particulier l'influence du sexe, peut être en partie d'origine hormonale, sur les démences d'origine vasculaire représentant 15à 20% des démences dans la population générale.

Mots clés significatifs : CADASIL, influence du sexe sur le phénotype clinique et IRM

Montant du financement: 5000 euros


Janvier 2009

Bénéficiaire : Rochat Magali (Département de Neuroscience, section physiologie, Université de Parme, Via Volturno 39/E, 43100 Parme, Italie)

Structure d’accueil : Pr. C. Barthélémy Equipe "Autisme et troubles du développement", Unité INSERM 930 ; Université François Rabelais de Tours

Durée et but du séjour: 4 mois pour réaliser l'étude :" Quand le mouvement humain se transforme en interactions sociales : stratégies d'exploration oculaire dans l'autisme."

Résumé: Le corps humain en mouvement constitue une source d'informations précieuses pour la communication non-verbale et la compréhension des interactions sociales. Une des caractéristiques surprenante du système visuel humain est sa capacité à reconnaître un mouvement humain même lorsqu'il est présenté de manière extrêmement abstraite. Dans une expérience devenue un classique, il a été par exemple démontré qu'en appliquant des points lumineux sur la tête et sur les principales articulations d'un acteur invisible en mouvement, il suffit de quelques centaines de millisecondes pour que les sujets reconnaissent très rapidement qu'il s'agit d'un mouvement humain. Une défaillance, si infime soit elle, dans le processus d'analyse du mouvement peut avoir des conséquences dramatiques sur la représentation du monde extérieur. En particulier, cela peut engendrer une image du monde non conforme à la réalité, favorisant alors la mise en place de comportements déviants vis-à-vis du monde dynamique et des acteurs qui le composent. Or, il est désormais largement admis qu'il existe chez les personnes avec autisme un déficit au niveau de l'intégration des informations visuelles relatives au mouvement.
Dans le cadre de ce projet de recherche, nous nous proposons d'étudier les liens entre la compréhension des interactions sociales et la représentation du mouvement humain au cours du développement normal et pathologique (autisme). Afin d'obtenir des données sur une période développementale la plus large possible, nous envisageons d'enregistrer des enfants de 4 groupes d'âges (de 4 à 15 ans). L'utilisation d'un système de suivi du regard nous permettra de mesurer leur stratégie d'exploration visuelle pendant qu'ils observent de courtes scènes d'actions individuelles ou d'interactions sociales entre deux personnages symbolisés par des points lumineux. Notre objectif est d'évaluer d'une part la préférence des scènes visuelles présentant des interactions sociales. D'autre part, nous nous intéresserons à la stratégie exploratoire, au temps passé à explorer chacune des scènes présentées ainsi qu'à la complexité, la variabilité et les caractéristiques aléatoires ou structurées du trajet oculaire.
Les résultats de ces études seront utilisés en recherche dans le domaine des sciences cognitives par l'étude de la compréhension des interactions sociales et représentation du mouvement humain chez les individus présentant un développement normal et chez les personnes présentant un trouble autistique. Ces résultats seront aussi utilisés en clinique à l'échelon individuel puisque ces données serviront à la mise en évidence de déficits fonctionnels spécifiques de l'autisme, à compléter le tableau nosologique de chacun des participants et permettront d'orienter au mieux la prise en charge de ces patients. Cette méthode d'exploration sera appliquée également à l'étude de la maturation normale afin de caractériser les étapes clés de la maturation cérébrale chez l'enfant. Ces recherches doivent contribuer à améliorer la connaissance et la compréhension des mécanismes physiopathologiques impliqués dans les pathologies comportementales et cognitives de l'enfant.

Mots clés significatifs : représentation de l'action, interaction sociale, poursuite oculaire, enfants, autisme

Montant du financement: 7500 euros


Janvier 2008

Bénéficiaire : Dr Lamirel Cédric (CHU Angers et CNRS Pitié Salpétriêre)

Structure d’accueil : Prof Valérie Biousse , Euro-ophthalmology Unit, Emory Eye Center, Emory University School of Medicine, Atlanta Georgie, USA

Durée et but du séjour: 12 mois pour étudier les "Photos digitales du fond d'œil aux urgences: Une nouvelle application pour la "télémédecine" ?

Résumé:
L'examen de la partie postérieure de l'oeil (rétine et du nerf optique) après dilatation de la pupille avec des gouttes, fait partie de l'examen neurologique. Ceci est particulièrement important chez les patients présentant des maux de tête, une augmentation sévère de la pression artérielle, ou une paralysie (parfois secondaire à une tumeur cérébrale). Malheureusement, l'examen du fond d'œil par un médecin non ophtalmologiste est difficile à réaliser techniquement, notamment dans un service d'urgence où cet examen permet souvent d'éviter des erreurs médicales ou des examens coûteux. Les ophtalmologistes ne sont pas présents dans les services d'urgence et la possibilité d'utiliser une caméra pour prendre des photos du fond d'oeil est particulièrement attrayante. En effet, il est non seulement plus facile d'interpréter des photos, mais ces photos peuvent être facilement et immédiatement transmises à un ophtalmologiste par le biais de l'internet. Il existe en effet de multiples appareils photographiques numériques d'utilisation très simple et permettent d'obtenir des photographies du fond d'œil de très bonne qualité sans même avoir à dilater les pupilles avec des gouttes. Ces appareils photos sont souvent utilisés pour les patients habitant en zone rurale ou ayant des difficultés à se déplacer chez l'ophtalmologiste pour le dépistage de complications oculaires du diabète par exemple. Des réseaux de télémédecine se sont ainsi développés pour compenser le manque croissant d'ophtalmologistes.
Le but de notre projet de recherche est de tester la prise de photos du fond d'oeil dans un service d'urgence pour les patients se présentant avec des maux de tête, une augmentation sévère de la pression artérielle, ou une paralysie. Nous espérons montrer que la prise de photos du fond d'oeil est possible dans un service d'urgence. Cette étude permettra également de déterminer la fréquence d'anomalies oculaires découvertes par ces photos du fond d'œil, et de déterminer la pertinence de l'examen du fond d'œil de manière directe par les médecins travaillant dans les services des urgences. Ce projet de recherche permettra de valider à terme l'implantation de ce type d'appareil dans des services d'urgence en France et le développement de réseaux de télémédecine avec des ophtalmologistes, ce qui devrait faciliter et améliorer la prise en charge des patients se présentant aux urgences avec des problèmes neurologiques.

Mots clés significatifs : fond d'œil, urgences, rétinographe non mydriatique.

Montant du financement: 7500 euros


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Bénéficiaire :Dr Audrey Perrotin (UMR CNRS-Univ François Rabelais, Tours)

Structure d’accueil : Prof William J. Jagust, Helen Wills Neuroscience Institute, University of California, USA

Durée et but du séjour: 12 mois pour étudier les "les bases cérébrales de la métamémoire au cours du vieillissement"

Résumé:
Le projet de recherche proposé vise à étudier les bases cérébrales de la métamémoire au cours du vieillissement. La métamémoire est un processus cognitif qui permet à chacun d'évaluer sa propre mémoire et d'en réguler le fonctionnement. En ce sens, la métamémoire joue un rôle essentiel dans le fonctionnement de la mémoire et son étude est d'un intérêt fondamental pour la compréhension des altérations de la mémoire. Dans la maladie d'Alzheimer où les troubles de la mémoire sont au premier plan, il semble également exister un déclin des capacités métamnésiques. Par ailleurs, les régions cérébrales qui sous-tendent la métamémoire sont encore mal définies.
L'ambition de ce projet de recherche est d'enrichir les connaissances sur les bases cérébrales de la métamémoire et de mettre ces connaissances au service de l'étude des démences neurodégénératives associées au vieillissement.
Le 1er objectif du projet est d'examiner les structures cérébrales impliquées dans le fonctionnement de la métamémoire sur un large échantillon d'individus âgés sains. Pour cela, des mesures du volume des régions cérébrales obtenues par la technique d'Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) seront mises en relation avec des mesures évaluant la métamémoire.
Le 2e objectif est d'observer si des individus âgés encore cliniquement sains mais qui présentent les marques cérébrales de la maladie d'Alzheimer (les dépôts amyloïdes), montrent spécifiquement un déclin de leur métamémoire. Ces individus seront identifiés grâce à une nouvelle technique d'imagerie qui permet de détecter in vivo la présence des dépôts amyloïdes dans le cerveau. Puis les performances de métamémoire des individus qui ont ces dépôts amyloïdes seront comparées à celles de sujets contrôles sans dépôts amyloïdes dans le cerveau.
Cette approche visant à étudier les fonctions cognitives en relation avec leurs bases cérébrales est proposée comme un moyen de progresser dans la connaissance neuroscientifique et d'améliorer le diagnostic précoce de la maladie d'Alzheimer. Dans le contexte du vieillissement général de la population et l'augmentation des maladies neurodégénératives qui y est associée, c'est en améliorant la connaissance des mécanismes cérébraux à la base des troubles cognitifs qu'il sera possible d'améliorer la capacité à prédire ces déclins et de modifier leur évolution.

Mots clés significatifs : métamémoire ; vieillissement ; maladie d'Alzheimer ; techniques d'imagerie cérébrale.

Montant du financement: 7500 euros


Juin 2007

Bénéficiaire : Dr Gabriele Tripi (Faculté de médecine, Hôpital " Aiuto Materno " Service de neuropsychiatrie de l'enfant Palermo-Italie )

Structure d’accueil : Servive Universitaire d'Exploration Fonctionnelle en Pédopsychiatrie CHU Bretonneau 2 boulevard Tonnellé 37000 Tours France

Durée et but du séjour: 6 mois pour étudier les "Anomalies morphologiques mineures chez les sujets avec troubles du spectre autistique"

Résumé:
Je souhaite examiner le degré et le profil des Anomalies Morphologiques Mineures (erreurs prénatales de la morphogenèse) dans un groupe d'enfants avec Trouble du Spectre Autistique, ayant des habiletés cognitives et communicatives hétérogènes. Cette investigation sera effectuée grâce à un protocole de recherche s'appuyant conjointement sur la technique de la photogrammétrie numérique et sur les évaluations neuropsychologiques.
Par le biais de cette étude, je cherche à définir avec plus de précision le cadre temporel des facteurs embryologiques impliqués dans la théorie neurodéveloppementale des troubles du spectre autistique.

Mots clés significatifs : anomalies morphologiques mineures, troubles du spectre autistique, neuro-developpement

Montant du financement: 4 000 euros

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Bénéficiaire : Dr Céline Descriaud El Hage (LUSSI FRE CNRS 2448, Faculté de Médecine, Tours)

Structure d’accueil : Harris Birthright Research Centre, Suite 9, 3rd Floor, Golden Jubilee Wing, Kings College Hospital, Denmark Hill, London, SE5 9RS UK.

Durée et but du séjour: 12 mois pour réaliser une étude de "Biométrie échographique cérébrale 3 D volumique rotationnelle chez le fœtus normal et hypotrophe"

Résumé:
La croissance du fœtus in utero dépend du fonctionnement du placenta. En cas d'insuffisance placentaire le fœtus est en restriction d'apports nutritifs et en oxygène. Le fœtus a des moyens d'adaptation (redistribution vasculaire) qui protègent les structures les plus nobles: cœur et cerveau. En cas d'insuffisance placentaire on surveille le fœtus grâce à l'échographie car les mécanismes d'adaptation peuvent être dépassés. L'échographie essaie d'optimiser le moment de la naissance pour d'une part éviter les lésions cérébrales ou la mort in utero et d'autre part éviter une prématurité inutile. Cette surveillance n'est cependant pas parfaite et il persiste à la fois un risque d'intervention trop précoce avec une prématurité inutile et un risque de lésions cérébrales ou de décès malgré la surveillance. C'est pourquoi nous souhaitons développer une étude à l'aide de l'échographie 3 D pour mesurer les structures cérébrales des fœtus entre 5 et 8 mois de grossesse. Cette méthode ne présente pas de risque pour la mère et le fœtus. Les objectifs scientifiques seront de :
- Préciser la vitesse de croissance des structures cérébrales des fœtus normaux afin d'obtenir des données de référence adaptées à la pratique courante.
- Et chez le fœtus hypoxique de quantifier de façon fiable le ralentissement sur la croissance cérébrale, de préciser les structures et la chronologie d'atteinte ainsi que d'évaluer si le retentissement cérébral chez le fœtus humain est de même type selon l'âge d'apparition de l'hypoxémie fœtale.
Une meilleure connaissance de la croissance cérébrale chez le fœtus dans les conditions normales de grossesse et des conséquences sur cette croissance en cas d'insuffisance placentaire pourrait nous permettre d'améliorer encore la détection et la prise en charge des fœtus soumis à l'insuffisance placentaire sévère

Mots clés significatifs : insuffisance placentaire, retard mental, lésions cérébrales, prématurité, retard de croissance intra utérin

Montant du financement: 6 000 euros

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Bénéficiaire : Dr Frédérique Bonnet-Brilhault ( Service Universitaire d'Exploration Fonctionnelle en Pédopsychiatrie CHU BretonneauTours)

Structure d’accueil : Helen Wills Neuroscience Institute Department of Psychogy 132 Barker Hall, University of California at Berkeley, Berkeley, CA 94 720-3190 USA.

Durée et but du séjour: 6 mois pour "l'étude des modèles psychophysiologiques du cortex préfrontal et analyse des processus cérébraux impliqués à l'aide de méthodes électrophysiologiques".

Résumé: L'équipe de recherche à laquelle je suis intégrée a pour objectif de mieux comprendre les processus physiopathologiques impliqués dans l'autisme. Cette pathologie touche maintenant 1 enfant sur 1000 et peut être source d'un grand handicap social. Nous utilisons entre autre les méthodes d'électrophysiologie (à partir d'un électroencéphalogramme) non invasives, et qui nous donnent des indices sur des dysfonctionnements cérébraux impliqués dans cette pathologie. Dans le cadre de ma mobilité hospitalo-universitaire je vais intégrer pendant une durée de 6 mois l'équipe du Pr Knight, à l'Université de Berkeley en Californie, équipe internationalement reconnue pour ses travaux sur le fonctionnement cérébral. Cette équipe a récemment mis en évidence des particularités de la synchronisation des fréquences cérébrales dans le processus d'attention visuelle ou d'audition de sons et mots. Ces processus semblent particulièrement pertinents à explorer dans le trouble du développement qu'est l'autisme. L'objectif de cette mobilité est donc d'acquérir les connaissances sur les modèles développés par l'équipe du Pr Knight, de me former aux techniques d'enregistrement puis d'élaborer en collaboration un protocole que nous appliquerons chez les enfants avec autisme.

Mots clés significatifs : neurosciences cognitives, cortex prefrontal, electrophysiologie, synchronisation haute et basse fréquences

Montant du financement: 5000 euros


Décembre 2006

Bénéficiaire : Dr Béchir Jarraya (CEA-CNRS, Service Hospitalier Frédéric Joliot, Orsay)

Structure d’accueil : Martinos Centre for Biomedical Imaging, Massachusetts General Hospital (MGH), Massachusetts Institute of Technology (MIT), Harvard University (Pr Wim Vanduffel), Charlestown, Boston, Massachusetts, USA, http://www.nmr.mgh.harvard.edu/martinos/flashHome.php

Durée et but du séjour: 12 mois à partir de décembre 2006 pour apprendre l'imagerie des fonctions cérébrales par IRM fonctionnelle chez le singe éveillé

Résumé: Ces dix dernières années, une nouvelle méthode d'imagerie cérébrale est apparue, basée sur l' imagerie par résonance magnétique (IRM) afin d'étudier non pas uniquement l'anatomie du cerveau mais surtout les parties du cerveau qui sont fonctionnellement sollicitées lors de tâches visuelles, motrices, sensorielles etc. Cette technique, appelée IRM fonctionnelle (IRMf) s'est avérée être un outil extraordinairement utile pour comprendre le fonctionnement du cerveau, aussi bien dans les conditions normales que lors d'une maladie neurodégénérative (maladie de Parkinson, maladie de Huntington, maladie d'Alzheimer etc). Autrement dit, l'IRMf permet de " voir " le cerveau travailler.

L'équipe des Prs Wim Vanduffel et Roger Tootell du complexe MIT-Harvard de neuro-imagerie à Boston a développé cette approche chez le singe éveillé (macaque). C'est un véritable challenge, tant il est difficile d'entraîner ces singes a rester la tête immobile à l'intérieur de la machine d'imagerie IRM et d'y exécuter des tâches bien précises. Ainsi, alors que l'IRMf chez l'Homme est aujourd'hui pratiquée dans plus d'une centaine de centres à travers le monde, seuls 3 laboratoires au monde sont parvenus à l'établir et la réaliser chez le singe. Aucun laboratoire en France n'a pu réaliser cette approche expérimentale de l'IRMf chez le singe.

Pourquoi cette approche (IRMf chez le singe) présente-t-elle un intérêt majeur dans la recherche en neurosciences ?
Lors d'une tâche donnée (vision, motricité de la main etc) les régions du cerveaux identifiées chez l'Homme comme actives par la technique de l'IRMf humaine ne peuvent pas être étudiées de façon plus détaillées par d'autres approches dites " invasives " telles que l'enregistrement de l'activité électrique, l'étude des tissus en microscopie etc. Or ces études sont d'une grande valeur en complément de l'IRMf, car la précision de l'IRM ne va pas jusqu'à l'échelle du neurone. Ces études sont traditionnellement utilisées chez l'animal. La combinaison IRMf singe/ Electrophysiologie singe permet ainsi une compréhension à l'échelle cellulaire des phénomènes d'activation cérébrale observées par IRMf chez l'Homme.

Au cours de ce séjour postdoctoral, je souhaite acquérir le savoir-faire technique et scientifique de l'IRMf chez le primate éveillé. A mon retour en France, il est prévu un transfert de compétences vers le laboratoire du CEA CNRS URA 2210 (Dir. Philippe Hantraye) afin d'appliquer cette technique de l'IRMf chez le singe éveillé dans le cadre de modèles singes de maladies neurodégénératives (Parkinson, Huntington) déjà élaborés dans le laboratoire, et pour l'évaluation préclinique de nouvelles stratégies thérapeutiques de ces maladies.

Mots clés significatifs : Neurosciences, cerveau, cortex cérébral, IRM fonctionnelle, macaque évéillé, fonctions cognitives, microstimulations cérébrales

Montant du financement: 15000 euros


 

Septembre 2006

Bénéficiaire : Dr Christina Schmitz (CNRS-UMR 6196 Groupe développement et pathologie de l’action Marseille)

Structure d’accueil : Unité INSERM 619 équipe n°1 : autisme et troubles de développement - Tours.

Durée et but du séjour: 2 mois pour apprentissage d’une technique pour l'étude des fonctions d’anticipation motrice chez l’enfant.

Montant du financement: 6000 euros

 

 

 

Directeur de la publication:
Professeur Thérèse Planiol

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Dernière mise à jour le :22 février 2011

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